La répétition espacée pour l’ExAC : comment bien utiliser les cartes-éclair

Les cartes-éclair aident à l’ExAC quand vous les utilisez pour la répétition espacée : vous essayez de vous rappeler chaque réponse avant de retourner la carte, et vous y revenez après un intervalle de quelques jours plutôt que de quelques minutes. Une revue de dix techniques d’étude publiée en 2013 n’a accordé une cote d’utilité élevée qu’à deux d’entre elles : les tests d’entraînement et la pratique distribuée. Ce guide d’Examitect, une plateforme indépendante de préparation à l’ExAC sans affiliation avec le CACB, explique à quoi ressemble une bonne carte pour l’ExAC, ce qu’il faut laisser au code à livre ouvert à la section 2, et une routine hebdomadaire qui s’inscrit dans une semaine d’étude de 6 à 10 heures.

Points clés

Ce qu’il faut savoir avant de bâtir une routine de cartes-éclair pour l’ExAC.

  • Cherchez la réponse de mémoire, puis retournez la carte. La récupération en mémoire est ce qui construit le souvenir; lire le verso, c’est de la révision, pas de la pratique. L’article étude en groupe ou seul explique pourquoi un jeu de cartes fonctionne mieux en solo.
  • Espacez les révisions de quelques jours. De courtes séances quotidiennes valent mieux qu’une longue séance hebdomadaire, et le bon intervalle s’allonge quand l’examen est plus éloigné.
  • Un concept par carte, l’indice au recto, la source au verso. Une carte à laquelle vous ne pouvez pas répondre en quelques secondes, ce sont en fait deux ou trois cartes.
  • Faites des cartes pour ce qui doit rester en mémoire. Les sections 1, 3 et 4 sont à livre fermé. Pour la section 2, faites des cartes sur l’endroit où chercher et laissez les chiffres à votre code ongleté; voyez comment poser des onglets dans le CNB 2020.
  • Retirez les cartes sans vous presser. Ne laissez tomber une carte qu’après plusieurs bonnes réponses, à des jours différents.
  • Les cartes nourrissent la pratique sans la remplacer. Associez le jeu à des questions chronométrées; l’article sur les questions d’entraînement et les examens blancs explique comment.

Aperçu

La routine de cartes-éclair en un coup d’œil

MéthodePratique de récupération en mémoire (se rappeler avant de regarder) répartie sur plusieurs jours
Durée des séances15 à 20 minutes, cinq jours par semaine (notre suggestion)
Part de la semaineEnviron 1,5 heure sur une semaine d’étude de 6 à 10 heures
Meilleur usageSections 1, 3 et 4, à livre fermé
Section 2Les concepts et les endroits où chercher; les chiffres restent dans le code ongleté

Ce que sont la répétition espacée et la pratique de récupération en mémoire

Deux idées sous-tendent toute bonne routine de cartes-éclair. La pratique de récupération en mémoire consiste à tirer une réponse de votre mémoire avant de la vérifier. La répétition espacée consiste à revenir au même élément après un intervalle, pour que les révisions soient étalées au lieu d’être regroupées en une seule séance. Une carte-éclair n’est qu’un outil qui facilite les deux.

La récupération : se tester, c’est étudier

Dans l’étude de Roediger et Karpicke publiée en 2006 dans Psychological Science (17(3), 249 à 255), des étudiantes et étudiants lisaient des textes, puis les relisaient ou passaient des tests de rappel sur ces textes. À un test cinq minutes plus tard, la relecture l’emportait. Aux tests deux jours et une semaine plus tard, les étudiantes et étudiants qui s’étaient exercés au rappel en retenaient nettement plus, même si la relecture les rendait plus confiants.

Karpicke et Roediger ont poussé l’idée plus loin dans Science en 2008 (319, 966 à 968). Des étudiantes et étudiants ont appris 40 paires de mots swahili-anglais. Une fois une paire rappelée correctement, certains groupes continuaient d’être testés sur elle et d’autres la retiraient des tests. Une semaine plus tard, les groupes qui avaient continué les tests se rappelaient environ 80 % des paires; les groupes qui avaient cessé les tests en rappelaient 36 % et 33 %. Étudier davantage des paires déjà apprises n’apportait pratiquement aucun gain. Les quatre groupes avaient tous prédit qu’ils se rappelleraient environ la moitié des paires.

L’espacement : des intervalles entre les révisions

La revue de Cepeda et ses collègues publiée en 2006 dans Psychological Bulletin (132(3), 354 à 380) a regroupé 839 évaluations de la pratique distribuée tirées de 317 expériences. Étudier un élément à deux occasions distinctes l’emportait sur le même temps d’étude en un seul bloc, à chaque intervalle de rétention examiné, de moins d’une minute à plus d’un mois. Les auteurs ont aussi constaté que l’intervalle qui donne la meilleure rétention s’allonge à mesure que le délai avant le test s’allonge. Pour un examen dans quelques semaines ou quelques mois, cela indique des intervalles de plusieurs jours, pas de quelques minutes.

Kornell a testé cette idée précisément avec des cartes-éclair (Applied Cognitive Psychology, 2009, 23(9), 1297 à 1317). Étudier une seule grosse pile, ce qui espace davantage chaque carte, l’emportait sur l’étude de quatre petites piles l’une après l’autre, et l’espacement l’emportait sur l’étude intensive le dernier jour. L’espacement a mieux fonctionné pour 90 % des participants, mais après la première séance, 72 % croyaient que l’étude massée avait mieux fonctionné.

La revue de dix techniques publiée en 2013 par Dunlosky et ses collègues dans Psychological Science in the Public Interest (14(1), 4 à 58) n’a accordé une cote d’utilité élevée qu’à deux d’entre elles : les tests d’entraînement et la pratique distribuée. La relecture et le surlignage ont obtenu une cote faible. Une mise en garde : la plupart de ces études portaient sur du vocabulaire et de courts textes, pas sur des codes ou des contrats, et l’ExAC vous demande aussi d’appliquer vos connaissances. Voyez les cartes-éclair comme la couche de rappel sous vos questions d’entraînement.

À quoi ressemble une bonne carte-éclair pour l’ExAC

Une bonne carte se répond en quelques secondes, et vous savez tout de suite si vous avez vu juste. Notre règle empirique compte trois volets.

  • Un concept par carte. Si le verso contient deux idées, vous en réussirez une, retournerez la carte et la compterez comme sue. Divisez-la.
  • Un indice de rappel au recto, pas une question complète. Une courte expression nominale comme « Avenant de modification c. directive de modification » vous oblige à produire toute la réponse. Une question à choix multiple au recto vous laisse plutôt reconnaître la réponse, et la reconnaissance, c’est le rôle des questions d’entraînement chronométrées.
  • La référence au verso. Nommez le livre et la partie, l’article ou la condition générale. Quand vous ratez une carte, la référence vous dit quoi relire, et elle vous habitue à rattacher les faits aux livres à partir desquels les examinateurs rédigent les questions.

Voici comment une carte faible devient un ensemble de cartes solides. Ce sont nos propres exemples :

Carte faiblePourquoi elle échoueMeilleures cartes
« Modifications des travaux »Une condition générale entière sur une carte; vous n’avez jamais entièrement raison ni entièrement tort.« Avenant de modification (CCDC 2, CG 6.2) » et « Directive de modification (CCDC 2, CG 6.3) », plus une troisième carte qui compare les deux.
« Lequel de ces bâtiments relève de la partie 9? A, B, C ou D »Quatre options vous laissent reconnaître plutôt que vous rappeler.« Limites du domaine d’application de la partie 9 », avec au verso : hauteur de bâtiment d’au plus 3 étages, aire de bâtiment d’au plus 600 m² et usages principaux énumérés (CNB 2020, division A, article 1.3.3.3.).
Un paragraphe copié du CHOPDe la relecture déguisée; rien à récupérer en mémoire.Une carte par terme défini ou par étape, chacune avec sa référence au CHOP.

Gardez le verso sous forme de points : une réponse d’une ligne, puis deux à cinq puces courtes. S’il vous en faut plus, le recto est trop large.

Ce qui va sur une carte et ce qui reste dans le code

Les règles de l’examen déterminent où les cartes-éclair valent le temps qu’on y met. Le Guide de préparation à l’ExAC 2026 (p. 12) range les « livres, notes et documents de référence » parmi le matériel interdit. La seule exception est la section 2, où les exemplaires papier du CNB 2020, sans les adaptations provinciales, et du CNÉB 2020 sont permis. Le Document-cadre de l’ExAC (p. 9) ajoute que les versions numériques des codes ne sont pas permises. CHOP, CHING, le CCDC 2 et les documents du RAIC doivent donc être dans votre tête pour les sections 1, 3 et 4, et c’est exactement le genre de matière qui convient à la répétition espacée.

La section 2 est différente. Vos exemplaires peuvent porter des annotations manuscrites, du surlignage, des cercles, des soulignements et des onglets faits à l’avance, mais vous ne pouvez pas y ajouter de pages, comme un index ou un tableau, ni marquer les livres une fois dans la salle (Guide de préparation, p. 12). Le Document-cadre attribue à la section 2 environ 75 questions à choix multiple (p. 5) en une séance de trois heures (p. 10). Vous avez le texte, mais peu de temps pour le trouver.

MatièreÀ mettre sur une carteÀ laisser au livre ou à la pratique
Sections 1, 3 et 4 (livre fermé)Définitions, étapes de processus, rôles, termes contractuels, principes d’assemblage, comparaisonsLongs exemples résolus; postes de coûts, puisque des cahiers d’annexes contenant des tableaux de référence sont fournis pour les sections 1, 2 et 3 (Document-cadre, p. 9)
Concepts de la section 2Termes définis, les trois divisions, portée de la partie 3 c. partie 9, quelle partie ou quel tableau répond à quel type de questionLibellé des articles et numéros de dispositions
Chiffres de la section 2Seulement les quelques chiffres que vous vérifiez si souvent qu’une recherche vous fait perdre du temps (notre suggestion)La plupart des dimensions, des cotes et des valeurs de tableaux; mettez-y des onglets et exercez-vous à les trouver
Réponses courtes (sections 1 et 3)Les deux ou trois points qu’exige une réponse classiqueS’exercer à rédiger en temps limité, sur un espace ligné

Notre plan de 12 semaines le dit sans détour : ongletez le code; n’en faites pas des cartes-éclair. Une carte de la section 2 devrait vous envoyer à la bonne page, pas remplacer la page. « Où sont les tableaux d’attribution? » est une bonne carte. « Distance de parcours maximale dans une aire de plancher protégée par gicleurs » se trouve mieux dans le livre, sauf si vous continuez d’y perdre du temps. Nos articles sur le rythme de la section 2 et sur les notes de l’annexe de la division B couvrent le volet de la recherche.

Comment bâtir une routine de répétition espacée pour l’ExAC

La charge d’étude utilisée sur ce blogue, tirée du plan de 12 semaines, est de 6 à 10 heures par semaine. Les cartes-éclair devraient en prendre environ 1,5 heure, en courtes séances quotidiennes, le reste allant à la lecture et aux questions chronométrées. Les six étapes ci-dessous sont la routine que nous suggérons :

Étape 1
Fixez les sections et la date de fin.

Choisissez les sections que vous passez et comptez les semaines jusqu’à la session d’examen, pour savoir à quel point les révisions peuvent être espacées.

Étape 2
Ajoutez des cartes au fil de votre lecture.

Après chaque séance de lecture, ajoutez les cartes de ce sujet à votre rotation : rédigez-les (un concept, un indice de rappel au recto, la référence au verso) ou activez ce sujet dans un jeu tout prêt.

Étape 3
Cherchez la réponse de mémoire avant de retourner la carte.

Dites ou écrivez d’abord la réponse, puis vérifiez-la, et classez chaque carte comme sue ou ratée.

Étape 4
Révisez les cartes ratées chaque jour d’étude.

Consacrez-y 15 à 20 minutes, cinq jours par semaine, en commençant par les cartes ratées la dernière fois.

Étape 5
Allongez les intervalles des cartes sues.

Revoyez les cartes sues après environ une semaine, puis deux semaines, et ne les retirez qu’après plusieurs rappels réussis à des jours différents.

Étape 6
Confrontez les cartes aux questions d’entraînement.

Chaque semaine, comparez les questions ratées à votre jeu et ajoutez ou corrigez des cartes quand la lacune était un fait que vous ne connaissiez pas.

Un horaire simple par boîtes

Pas besoin de logiciel pour espacer les révisions. Placez chaque carte dans une boîte (ou une pile, une liste ou une étiquette) et faites-la avancer chaque fois que vous y répondez correctement. Une erreur la renvoie à la boîte 1. Les intervalles sont notre propre exemple, calibrés pour un examen dans environ 12 semaines :

BoîteCartes qu’elle contientRévision
Boîte 1Nouvelles cartes et toute carte ratéeChaque jour d’étude
Boîte 2Réussie une foisDeux fois par semaine
Boîte 3Réussie deux fois, à des jours différentsUne fois par semaine
Boîte 4Réussie trois foisToutes les deux semaines
RetiréeRéussie quatre fois de suiteUn seul passage dans les deux dernières semaines

Raccourcissez les intervalles à l’approche de la session d’examen : puisque le meilleur intervalle dépend du temps pendant lequel vous devez vous souvenir, des passages quotidiens ont du sens dans les deux dernières semaines. Le plan d’étude de 12 semaines montre où se placent les minutes dans une semaine de travail, et notre plan d’étude gratuit bâtit un horaire autour de vos dates.

Utiliser les cartes-éclair Examitect de cette façon

Le jeu Examitect compte 1 000+ cartes-éclair réparties sur les quatre sections de l’ExAC, bâties selon les règles ci-dessus : un indice de rappel au recto, une réponse sous forme de points au verso et la référence de la source sur chaque carte. Soyons clairs sur ce qu’il fait et ne fait pas : le jeu n’exécute pas d’algorithme de répétition espacée et ne planifie pas vos révisions. Il mélange les cartes que vous choisissez et retient vos marques; c’est donc à vous de régler l’espacement.

Voici comment l’horaire par boîtes se transpose dans l’application :

Étape de la routineDans le jeu Examitect
Trier les cartes sues et ratéesMarquez chaque carte Compris ou À revoir après l’avoir retournée. Une carte ne porte qu’une marque à la fois.
La boîte 1 chaque jourOuvrez Filtres, choisissez À revoir sous Mes marques, et ne passez que ces cartes.
Espacer les cartes suesUne fois par semaine, filtrez sur Compris et passez ces cartes; marquez À revoir toute carte ratée.
Étudier par sujetFiltrez par sujet ou par type de concept, comme les définitions, les seuils ou les pièges courants.
Repérer les cartes difficilesMettez une carte en signet, puis filtrez sur En signet pour une courte série ciblée.
Vérification mixte au hasardMode rapide propose un échantillon aléatoire d’environ 20 % de la section, réparti entre les sujets. Les filtres ne s’appliquent pas en mode rapide.

Le jeu enregistre votre position, et Recommencer conserve vos marques Compris et À revoir. L’application n’enregistre pas la date de votre dernière révision d’une carte; notez donc les dates dans votre calendrier, par exemple À revoir en semaine et Compris le dimanche. Si une carte semble erronée, le bouton Signaler l’envoie à l’équipe de soutien. Vous pouvez feuilleter des cartes d’échantillon de chaque section sur la page des cartes-éclair gratuites sans vous inscrire.

Erreurs courantes avec les cartes-éclair, et comment les corriger

Reconnaître au lieu de se rappeler

Retourner la carte, lire la réponse et se dire « oui, je le savais », c’est de la reconnaissance. Dans l’étude de Roediger et Karpicke, le groupe qui relisait se sentait plus confiant et retenait moins. Engagez-vous sur une réponse avant de retourner la carte, à voix haute ou en deux mots écrits, et marquez une réponse vague comme ratée.

Des cartes trop grosses

Une carte qui couvre tout un sujet prend une minute à répondre et n’est jamais clairement juste ou fausse; elle glisse donc dans la pile des cartes sues en étant à moitié apprise. Divisez-la jusqu’à ce que chaque verso ait une seule réponse et quelques puces.

Ne jamais retirer les cartes faciles

Passer toutes les cartes d’une section à chaque séance, soit plus de 250 dans chaque section du jeu Examitect, gaspille du temps sur des cartes que vous connaissez déjà et évince celles que vous ne connaissez pas. Faites passer les cartes sues à des intervalles plus longs. Sans toutefois corriger à l’excès : Karpicke et Roediger ont constaté que retirer un élément après un seul rappel réussi faisait chuter le rappel une semaine plus tard d’environ 80 % à environ le tiers. Retirez une carte après plusieurs réussites espacées, pas une seule.

Faire des cartes avec le code

Mémoriser les numéros de dispositions de la section 2 coûte des heures que les règles du livre ouvert vous épargnent déjà. Faites des cartes pour les concepts et le chemin vers la réponse; mettez des onglets pour le reste.

S’arrêter au rappel

Le Document-cadre indique que chaque question est associée à un niveau cognitif de la taxonomie de Bloom (p. 8), et l’examen utilise cinq types de questions, du choix multiple aux réponses écrites courtes (p. 6). Connaître une définition est la première étape, pas la dernière. Utilisez des questions chronométrées pour appliquer ce que contient le jeu et, si vous repassez une section, le plan de reprise montre comment cibler les deux sur vos sujets les plus faibles.

FAQ

FAQ sur les cartes-éclair et la répétition espacée

La répétition espacée consiste à revoir la même matière plusieurs fois avec des intervalles entre les révisions, habituellement en se rappelant la réponse avant de la vérifier. Une revue de 317 expériences publiée en 2006 par Cepeda et ses collègues a montré que l’étude espacée l’emportait sur le même temps d’étude en un seul bloc, et que le meilleur intervalle s’allonge à mesure que le test s’éloigne.

Les cartes-éclair fonctionnent pour l’ExAC quand elles servent au rappel et sont espacées sur plusieurs jours, surtout pour les sections 1, 3 et 4, à livre fermé. Elles construisent les faits et les termes sur lesquels reposent les questions, mais elles ne remplacent pas les questions d’entraînement chronométrées, qui vous apprennent à appliquer ces connaissances.

Nous suggérons environ 1,5 heure par semaine : 15 à 20 minutes sur cinq jours, à l’intérieur d’une semaine d’étude de 6 à 10 heures. De courtes séances quotidiennes espacent naturellement les révisions et laissent la plus grande partie de la semaine à la lecture et aux questions d’entraînement.

Faites des cartes-éclair de la section 2 pour les concepts et la navigation, pas pour les numéros de dispositions. Les exemplaires papier du CNB 2020 et du CNÉB 2020 sont permis à la section 2, avec des annotations et des onglets faits à l’avance; les cartes devraient donc couvrir les termes définis, la portée de la partie 3 c. la partie 9 et les endroits où chercher, tandis que le code ongleté contient les chiffres.

Le recto d’une carte-éclair pour l’ExAC devrait être un court indice de rappel, comme « Avenant de modification c. directive de modification », plutôt qu’une question à choix multiple complète. Le verso devrait contenir une seule réponse sous forme de points, plus la référence, comme CCDC 2, CG 6.2 et CG 6.3.

Cessez de revoir une carte régulièrement seulement après l’avoir rappelée correctement plusieurs fois à des jours différents, puis donnez-lui un dernier passage avant l’examen. Une étude de 2008 de Karpicke et Roediger a montré qu’en retirant des éléments après un seul rappel réussi, les étudiantes et étudiants ne s’en rappelaient qu’environ le tiers une semaine plus tard, contre environ 80 % quand les tests continuaient.

Non, les cartes-éclair Examitect ne planifient pas les révisions automatiquement. Le jeu mélange les cartes que vous sélectionnez et enregistre les marques Compris et À revoir ainsi que les signets; c’est donc vous qui appliquez l’espacement, en filtrant sur les cartes À revoir la plupart des jours et en passant les cartes Compris environ une fois par semaine.

Une semaine avant, il n’est pas trop tard, mais le plan change. Faites de courts passages quotidiens sur vos sujets les plus faibles, revoyez les cartes ratées le jour même et de nouveau le lendemain, et ne bâtissez pas de nouveaux jeux à partir de zéro. Dans la revue de Cepeda, l’espacement aidait à chaque intervalle de rétention; même quelques jours d’intervalle valent donc mieux qu’une longue séance.